A l'origine, Revin vit essentiellement de la sylviculture dont les productions sont
acheminées par le fleuve. On relève également plusieurs forges le long de la vallée
de la Faux et des ruisseaux du lieu-dit de la Petite Commune, voisin de la commune
de Laifour dont l'origine remonte au XVIIe siècle.
En 1840, l'aménagement des routes
départementales, notamment l'actuelle RD988, routes s'accompagne de la construction
des deux ponts situés, le premier entre la Bouverie et le centre ancien, le second
vers les Bois Bryas. L'aménagement de la voie ferrée de Charleville à Givet, la construction
de la gare ferroviaire dans le quartier de la Bouverie, inaugurée en 1862, sont les
catalyseurs de l'essor économique de la ville, qui se concentre au départ sur ce
secteur de la commune. A la veille de la Grande Guerre, on dénombre 21 usines dans
la commune. 3000 ouvriers y travaillent. Citons, pêle-mêle: Martin, Faure, la fonderie
E. Hénon, les établissements Mauguière fils et Béroudiaux, Lebeau et Cie, etc.. Celles-ci,
après les 4 années de guerre, et de l'occupation allemande, sont à l'origine d'une
importante poussée démographique. Aussi, c'est entre les deux guerres que voient
le jour les cités Faure à Sartnizon. La Seconde Guerre Mondiale stoppera toute activité
et restera marquée par la tragédie des Manises où 106 résistants trouveront la mort
« dans d’atroces circonstances lors de l’extermination du Maquis des Manises ». Les
Trente Glorieuses voient l'activité de Revin et sa démographie s'accroître. C'est
la construction de logements à la Campagne, des HLM d'Orzy et des Bois Bryas, cité
à l'origine des établissements Porcher. La crise de la sidérurgie frappera la ville
et la région de plein fouet, entraînant une érosion continue de son nombre d'habitants.
Aujourd'hui, la ville, par le développement d'activités nouvelles, comme l'animation
touristique, une activité culturelle autour de la salle Jean Vilar et son tissu associatif,
parie sur son avenir. Au plan industriel, les sociétés Ardam-Electrolux et Porcher-Sanifrance
restent les principaux employeurs locaux.
Source Wikipédia encyclopédie libre
Nestor Martin fonda son entreprise en 1882 .Elle fut reprise par son fils Arthur
,devenue par la suite Arthur-Martin, qui créa dès 1907 le premier réchaud à gaz…
Industriel à REVIN ARDENNES
Concepteur des cuisinières du mème nom
Théodore Faure créa en 1852 sa petite fonderie à REVIN
au début du siècle, la société est passée des appareils de chauffage à la première
lessiveuse, puis à la cuisinière.